• Journée internationale de la femme

    Hommage

     

    Femme, j’ai tant de choses à te dire,
    Qu’il me faudrait un livre pour l’écrire.
    Une vie ne suffit pas, et encore plus de temps,
    Car tu portes en toi tout ce que je ressens.

    Femme tendresse, femme douceur,
    Femme tempête, femme douleur,
    Il me faudrait tout le dictionnaire
    Pour parler de toi, en rimes et en vers.

    Tu es le commencement et la fin.
    Tu es l’aboutissement, soir et matin.
    Tu es l’émotion, la finesse, la vie.
    Tu es tout ce que je ne suis pas, je t’envie.

    Tu es l’avenir de l’humanité,
    Car tu portes en toi l’éternité.
    Femme d’amour, tu donnes la vie.
    Femme de cœur, tu donnes l’amour.

    Femme sensible, fragile, forte,
    J’attends tout de toi, ouvres-moi ta porte.
    Fais-moi une place dans ton cœur.
    Offre-moi tout de toi et plus encore.

    Femme battue, maltraitée,
    Femme outragée, mal aimée,
    J’aimerais tant te protéger,
    Pour pouvoir tout te donner.

    Femme courage, tu es admirable.
    Femme aimable, tu es remarquable.
    Tu es, parfois, imprévisible, charmante,
    Tellement troublante, émouvante.

    Femme au regard si doux, si profond,
    Je me plonge dans tes yeux jusqu’au fond,
    Recherchant l’insondable, l’innommable.
    S’il t’arrive de pleurer, je me sens minable.

    Femme, ces colères que je redoute
    Lorsque tes yeux lancent des éclairs,
    J’apprécie pourtant, lorsque tu doutes,
    Ton émotion, quoi qu’il t’en coute.

    Femme, du fond de ma solitude,
    J’ai besoin de ta sollicitude,
    De ta douceur, de tes caresses,
    De ton affection et de ta tendresse.

    Femme heureuse, complice de mes bonheurs,
    Femme amoureuse, tu supportes mes humeurs.
    Et lorsque surviennent orage et malheur,
    Tu gémis, tu souffres… pire tu pleures.

    Femme tu me désarmes,
    Alors je rends les armes.
    Sans toi je l’avoue, je ne suis rien.
    Tu le sais, de toi j’ai tant besoin.

    Dis-moi encore qui es-tu ?

     

     

    Poème trouvé sur le net

    auteur anonyme


  •  

    Journée internationale de la femme le 8 mars 2013

     

    8 Mars Journée de la femme

     

     

    Une femme est l'amour 

     

    Une femme est l'amour, la gloire et l'espérance ; 
    Aux enfants qu'elle guide, à l'homme consolé, 
    Elle élève le cœur et calme la souffrance, 
    Comme un esprit des cieux sur la terre exilé.

    Courbé par le travail ou par la destinée, 
    L'homme à sa voix s'élève et son front s'éclaircit ; 
    Toujours impatient dans sa course bornée, 
    Un sourire le dompte et son cœur s'adoucit.

    Dans ce siècle de fer la gloire est incertaine : 
    Bien longtemps à l'attendre il faut se résigner. 
    Mais qui n'aimerait pas, dans sa grâce sereine, 
    La beauté qui la donne ou qui la fait gagner ?

     

    Gérard de Nerval 

     

     


  • [Sans titre]

     

    8 mars : Journée Mondiale de la Femme




    La Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars de chaque année par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans de nombreux pays, c’est un jour de fête nationale. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.

    La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire; elle puise ses racines dans la lutte que mènent les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata a lancé une « grève sexuelle » contre les hommes pour mettre fin à la guerre; pendant la Révolution française, des Parisiennes demandant « liberté, égalité, fraternité » ont marché sur Versailles pour exiger le suffrage des femmes.

    L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est au tout début fait jour au tournant du XIXe et du XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et des idéologies radicales.

    Chronologie des événements les plus marquants

     

    1909 

    Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

    1910

    L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

    1911

    À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

    Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

    1913-1914

     Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

    1917

    Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir « du pain et la paix ». Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.

    Depuis ces premières années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.

    Le rôle des Nations Unies

    Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.

    Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.


  • Carnaval

     

     

    Le 8 mars célèbre  
    la Journée Internationale des Femmes

     
    Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale des Femmes trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote. 
     
    C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de militantes préparent des manifestations, pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, afin d’améliorer la situation des femmes. 
     
    La Journée internationale des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer. 

     

     

    Carnaval

     

    Beauté des femmes…

     

    Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles
    Qui font souvent le bien et peuvent tout le mal,
    Et ces yeux, où plus rien ne reste d’animal
    Que juste assez pour dire : « assez » aux fureurs mâles !

    Et toujours, maternelle endormeuse des râles,
    Même quand elle ment, cette voix ! Matinal
    Appel, ou chant bien doux à vêpre, ou frais signal,
    Ou beau sanglot qui va mourir au pli des châles !…

    Hommes durs ! Vie atroce et laide d’ici-bas !
    Ah ! que du moins, loin des baisers et des combats,
    Quelque chose demeure un peu sur la montagne,

    Quelque chose du cœur enfantin et subtil,
    Bonté, respect ! Car, qu’est-ce qui nous accompagne,
    Et vraiment, quand la mort viendra, que reste-t-il ?

     

     

    Paul Verlaine, Sagesse (1881)


     





    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique